Commune de Roannes Saint-Mary - Cantal
Histoire

L'histoire de la commune de Roannes Saint Mary

La seigneurie de Roannes et sa paroisse appartenaient au XIVème siècle, à une famille de ce nom. En 1318, Raoul de Roannes, chevalier en était seigneur. En 1468 Georges de Monteaupan, époux de la seule héritière de la famille de Roannes, reprit le nom de Roannes que ses descendants portèrent. En 1540, la fille de noble Pierre de Roannes décéda sans laisser de postérité, ce fut sa mère, Françoise d’Alègre qui porta le titre de dame de Roannes. 

La famille de Prallat de la Bountat (Saint-Illide) prit possession de cette seigneurie. Guy de Prallat puis vers 1630,  François de Prallat, écuyer en furent les seigneurs. 

En 1655, la famille de Gausserand de Lamothe (Calvinet) s’allia à la famille de Prallat.

Antoine de Gausserand, fils de François (1575-1644) écuyer et d’Anne d’Omps (-1686) épousa à Roannes le 5 mars 1655, Madeleine de Prallat (-1681), fille de François, écuyer et seigneur de Roannes et de Gabrielle de Carlat. Antoine de Gausserand devint seigneur de Roannes, son fils aîné Hugues prit le titre à sa mort. Hugues de Gausserand (~1656-1726), écuyer et seigneur de Roannes épousa le 26 septembre 1682 à l’église Sainte Barbe de Roannes, Anne (de) Verdier (~1653-1713), ce couple n’eut pas de postérité légitime. Le titre revint alors à la famille de Verdelon.

La famille de Verdelon est propriétaire du manoir de Béteille à 4 km de Prunet depuis 1454, Noble Mondot de Verdelon seigneur de Mayat en était le maître, il était originaire du Périgord. Un de ses descendants François de Verdelon portait le titre de Seigneur de Las Daliés, il épousa en 1594 Françoise de Sénezergues, fille du Seigneur de Réghaud. Il fut gouverneur du château de Salers comme ses descendants et se distingua lors des guerres de religion.

Son petit-fils Guinot de Verdelon (1636-1716) épousa le 17 février 1693 à Roannes, Marie de Gausserand (-1738), sœur aînée de Hugues de Gausserand. Ce fut leur fils François de Verdelon, écuyer et sieur de Lacassagne qui prit le titre de seigneur de Roannes en 1726, à la mort de Hugues de Gausserand. François de Verdelon (1695-1766) épousa à l’église Sainte Barbe, le 7 novembre 1724 en secondes noces Marie Verrieres (1704-1766).

La première épouse de François, Marie de Salsac était décédée le 5 octobre 1723. Marie Verrieres est une descendante Souquieres par son arrière-grand-mère paternelle Philipe Souquieres (-1686). François de Verdelon eut une descendance nombreuse : 9 enfants avec Marie de Salsac, 2 enfants naturels de Hélène Lacassagne et 14 enfants avec Marie Verrieres. Sur ces 25 enfants, seuls 12 atteignirent l’âge de la majorité. Son fils aîné, Antoine de Verdelon chevalier lui succéda comme Seigneur de Roannes en 1726.

Pierre Laurent et Antoine furent tellement avantagés par leur père François de Verdelon au détriment de leur demi-sœur Anne Marie, que celle-ci intenta un procès contre son père qui aboutit en 1774 à un arrangement financier avec son demi-frère Antoine, Seigneur de Roannes. Les difficultés financières de la famille de Verdelon à la veille de la révolution, n’étaient pas un cas isolé.

Antoine de Verdelon (1734-1794) contracta mariage avec la fille d’un conseiller du roy au siège présidial d’Aurillac, Marie Delolm de La Laubie (1738-1808), il fut le dernier Seigneur de Roannes. A la révolution, la famille oublia sa particule qu’elle reprendra lorsque la royauté reviendra au pouvoir après l’empire Napoléonien, mais malgré les troubles révolutionnaires, ils purent se maintenir à Roannes dans leurs biens.

Son petit-fils, Hippolyte de Verdelon (1798-1870) fut élu le 6 décembre 1853 maire de Roannes-Saint-Mary, il conserva cette charge jusqu’à sa mort le 25 décembre 1870. Sous son administration, et grâce au don qu’il fit du terrain, le presbytère qui tombait en ruines fut ré-édifié. Il fit également déplacer le cimetière qui entourait  l’église à l’extérieur du bourg.

 Le Château, grosse bâtisse sur la place de Roannes, face à l ‘église Sainte Barbe, fut bien plus tard vendu à la commune qui en fit un bâtiment occupé aujourd’hui par la Mairie et la Poste.

Photos anciennes

Une loi du 19 juillet 1844 porte : «  Les communes de Roannes et de St-Mary, canton de St-Mamet, arrondissement d'Aurillac, département du Cantal, sont réunies en une seule, dont le chef-lieu est  fixé à Roannes, et qui prendra le nom de Roannes-de-St-Mary. »

Cette nouvelle commune est bornée au nord par la rivière de Cère, qui la sépare d'Arpajon, d'Ytrac et de Sansac-de-Marmiesse; à l'ouest, par les communes de St-Mamet-la-Salvetat et de Marcolès; au sud, par cette dernière commune et celles de la Capelle-en-Vézie et de la Capelle-del-Fraisse, et à l'est, par Prunet et Arpajon.

Elle est arrosée par les ruisseaux de Roannes, de Mourquairol, de Bertby, de Toule, de la Forêt, des Garroustes, de Fangasse, des Crelets, de Peyre Nègre, etc.

La superficie de son territoire se compose de 3,550 h 28 a. 90 c., dont environ 900 h. en terres labourables, maigres et légères, et généralement sur schiste et argile ; 630 en prés; 200 en pacages; 780 en futaie, bois taillis, d'où la ville d'Aurillac tire sa principale provision de chauffage, et quelques châtaigneraies, mais de bien minime importance; et 900 h. en bruyères qui servent au pacage des brebis, ou sont cultivées par écobuage. Le surplus est représenté par les jardins, cours et superficie des propriétés bâties.

Cette commune est divisée en deux paroisses: l'une, celle de Roannes, desservie par un curé et un vicaire; l'autre, qui prend le nom de St-Mary, par un curé seulement. La population de celle-ci n'est que de 161 habitants, tandis que la population entière de la commune est de 1,176 habitants, répartis en 1 bourg, 28 villages, 25 hameaux et 200 maisons environ.

Roannes, le chef-lieu, qui est à 12 kilomètres d'Aurillac et, à 1 kilomètre près, à la même distance de St-Mamet, est un bourg assez bien bâti, mais peu considérable, à mi-coteau, sur le ruisseau qui porte son nom. Le chemin de grande communication d'Aurillac à Marcolès, qui y passe, offre assez d'activité, et acquerra une grande importance quand il sera ouvert sur St-Antoine, Boisset et Maurs.

L'église est sous l'invocation de sainte Barbe, dont elle possède des reliques apportées de Rome par M. Bouange, vicaire général d'Autun et de St-Flour; la translation solennelle, présidée par M. Delcusy, archiprêtre d'Aurillac, aujourd'hui évêque de Viviers, eut lieu le 14 décembre 1856, avec un grand concours de fidèles et de prêtres.

Cette église a 19 mètres de longueur et 6 m. 75. de largeur. Elle est voûtée ainsi que les chapelles; elle a plusieurs autels en marbre et possède une assez belle sonnerie. Sa structure rappelle plusieurs époques , mais ne présente rien, de remarquable. Le .commandeur de Carlat était grand décimateur de la paroisse et avait sa chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. D'après un acte authentique conservé dans les archives de la fabrique, cette chapelle de St-Jean a été bâtie en 1454, par les soins de l'abbé Laborie . recteur et vicaire perpétuel de l'église de Roannes. Ce saint et zélé ecclésiastique dota d'un riche bénéfice les prêtres qui la desserviraient; mais, d'après une clause spéciale, ils devaient être choisis, autant que possible, dans sa famille. Le premier chapelain désigné par le fondateur lui-même, fut l'abbé Delsol, de Palat-Viel de Roannes.

Guillaume Laparra était recteur de Roannes en 1392; Hector Belmont, curé, fut assassiné en 1581 par les gens de guerre qui couraient le pays; Maleyre était curé en 1693; Mathieu, en 1697; Jehan de Prallat, en 1701 ; Jean Boissou-Philippe, en 1706; le chanoine Piallc, en 1732; c'est lui qui fit confectionner par Guarrigues, argentier au Mur-de-Barrez, la croix d'argent dont on se sert encore aujourd'hui; elle pèse 1 kilogramme 1/2. Pierre Verniols était curé de Ste-Barbe de Roannes en 1751 ; il résigna en faveur de Géraud Barande. On trouve plus tard M. d'Escaffre, curé en i 771, et Pierre Aurusse en 1777. Depuis le concordat, MM. Noyrit et Laborie ont été curés ; M. Jalenques du Roc est le curé actuel.

Roannes fut compris dans le testament de saint Géraud; il était donné à Renaud, son neveu, et à l'abbaye d'Aurillac.

La seigneurie de Roannes a appartenu à une famille de ce nom au XIV° siècle; il devait y avoir un château autre que celui qui y est aujourd'hui, et date du XVI° siècle.

Raoul de Roannes, chevalier, en était seigneur en 1318. Guy de Roannes, qui vivait en 1397, résidait à Aurillac à cause de la guerre des Anglais et des malheurs du temps. En 146S, Georges de Monteaupan, qui possédait le fief comme époux de la seule héritière de la famille des de Roannes, en prit le nom que portèrent ses descendants. En 1540, Françoise d'Alègre était dame de Roannes, comme seule héritière de sa fille, décédée sans postérité après noble Pierre de Roannes, son père.

La famille de Prallat de la Bountat a possédé Roannes; Guy de Prallat, seigneur de Roannes, avait épousé Anne de Lizet, fille du seigneur de Courdes. Leur fille, Catherine de Prallat, fut mariée avec Jean de Moynhac, docteur en médecine.

Antoine de Gausserand habitait le château de Roannes en 1660 et en était seigneur depuis son mariage avec Madeleine de Prallat ; par son alliance avec la famille de Gausserand de Roannes, M. François de Verdelon devint seigneur de Roannes en 1751. Cette propriété est encore dans sa famille , et possédée par M. Hippolyte de Verdelon de Roannes, maire de la commune. Sous son administration, et grâce au don qu'il a fait du terrain, on a pu réédifier le presbytère qui tombait en ruines. C'est aujourd'hui non seulement une maison convenable, mais une jolie et gracieuse habitation. On doit à la même sollicitude administrative le déplacement du cimetière qui était au milieu du bourg et entourait l'église.

LE VILLAGE DE SAINT MARY, dont le vrai nom, oublié de nos jours était Besseyrol, existe depuis les premiers siécles aprés JESUS CHRIST rois prédicateurs : Saint Mary, accompagné de Saint Mamet et de Saint Antoine, disciples de St Austremoine, premier évêque de Clermont, sont venus dans ces contrées isolées et sauvages, peuplées de quelques communautés de Gaulois ; leur mission étant de convertir ces derniers au Christianisme.

C’était vers 250 après Jésus Christ.C’est sans doute à cette époque que le premier lieu de culte fut érigé, à une période où Roannes n’existait pas encore… en tant que paroisse. Le souvenir de Saint Mary fut donc entretenu pendant plus de mille ans, jusqu’en 1350 lorsqu’un ermite vint s’établir au village dit de l’Hermitage.

Ce dernier contribua certainement à renforcer la foi des habitants du lieu et c’est probablement de ce temps là que fut construite la première église de Saint Mary, exactement au lieu-dit l’Hermitage. Cette église fut démolie en 1962 et remplacée par un bâtiment neuf dans le village même de Saint Mary. (a-t-on eu raison d’agir de cette manière ?).

A l’origine, le village de Saint Mary était-il situé au lieu-dit Puy Saint Mary, là où est bâtie la Capelote ? Cela est possible si l’on se réfère à la situation géographique de tous les gros villages de la Commune. Le Mastrebouix, Prantinhac, Betz, Grefolha, qui sont tous situés sur les parties hautes : plateaux.

Au Moyen-Age, ces lieux d’implantations permettaient aux habitants de mieux se protéger des bandes de brigants ou des pillards ennemis, mais aussi de défricher plus aisément des terrains pour établir leurs fermes. Il est probable que les paysans de ces villages vénéraient Saint Mary bien avant Saint Jean Baptiste ou Sainte Barbe.

La position de Roannes en tant que paroisse est plus récente, car, située au fond de la vallée, seule sa position centrale, sur la route de Salers, explique le fait qu’une église et un château ou plutôt une maison bourgeoise y ait été construits.

Dans les années 1500-1600, Roannes ne comportait qu’une dizaine de maisons.

En 1680, Antoine CAILLAC était curé de Saint Mary. Jacques Turlan en 1701, puis Noble Fontanges de la Prade en 1750. Cette église a encore été desservie par les abbés de Roquefeuil de Beteilles dont l’un d’eux avait été aumônier du Roi.

En 1809, l’abbé Rochery d’Aurillac, chapelain de Saint Mary devint acquéreur des près et champs qui touchaient l’église et en fit donation à son successeur, l’abbé Bertrand de Boudieu, celui-ci y demeura longtemps et a laissé dans le pays les plus honorables souvenirs. Il avait fait de grandes réparations aux bâtiments et mis l’enclos dans un état très convenable.

Il en fit cession à la paroisse moyennant une modique. pension qui fût payée jusqu’en 1846. Pourquoi leur nom est-il resté dans les mémoires ?

Les siècles passeront, peut-être sans histoire et le village restera indépendant jusqu’au 19ème siècle.

APRES LA RÉVOLUTION DE 1789, SAINT MARY, FORT DE 180 HABITANTS DEVINT UNE COMMUNE A PART ENTIERE, JUSQU’EN 1844, OU ELLE FUT RATTACHEE A ROANNES QUI DEVINT ROANNES SAINT MARY.

Les anciens racontent que pendant les troubles révolutionnaires, en 1792, le curé du lieu qui avait refusé de prêter serment au nouveau pouvoir anti-clérical, pris l’initiative d’enlever la cloche en bronze de l’église et pour éviter qu’elle ne soit volée et fondue afin de fabriquer des canons, l’enterra dans un endroit connu de lui seul. Le curé qui dut s’enfuir pour éviter les persécutions, ne revînt jamais et nul ne sait où se trouve la cloche.

Après cette époque, le village n’a connu aucune évolution, bien au contraire, on ne peut constater qu’une lente décadence. Annexé à Roannes, « laissé de côté », éloigné des principales voies de communication, Saint Mary, le village, et quelques fermes alentours, aux terrains pauvres, pentus et caillouteux, très boisés, n’ont jamais connu de développement économique et culturel. Petit à petit, l’école a été fermée, l’église inutilisée, le petites fermes ont disparu et des raisons laissées à l’abandon. Les habitants se sont fait plus rares, surtout les jeunes. Seul le culte de Saint Mary qui a survécu, est célébré une fois par an à la Capelote.

LA CAPELOTE : site unique, d’où l’on peut voir la chaîne des Monts du Cantal au Nord Est.

Vers le sud on distingue les contreforts des montagnes noires et vers l’ouest, c’est la bastide du Haut Mont et le Quercy que notre regard découvre.

Rien autour de la Capelote, près du nouveau château d’eau, ne gêne notre vision d’un paysage grandiose qui se perd vers les lointains horizons.

Même si le sol est pauvre, ici, le sous-sol renferme une richesse de plus en plus rare de nos jours, d’abondantes sources d’eau pure qui alimentent régulièrement toute la Commune de Roannes et Marcolès également.

La haut, le ciel et la terre se rejoignent, Saint Mary n’estil pas cet endroit encore un peu sauvage et silencieux, où rien ne dénature le paysage à perte de vue.

Il n’est pas inutile d’aller méditer quelques instants à l’ombre de la Capelote, qui a une longue histoire à raconter : celle de Saint Mary durant des temps immémoriaux, celle d’un petit village issu d’un culte ancestral qui va survivre et sans doute revivre.

L’église de l’Hermitage détruite en 1962 et le Presbytère devenu aujourd’hui une magnifique résidence secondaire.

Georges DELMAS – Le Palat

L'Ermitage, chef-lieu de la paroisse de St-Mary, à 800 mèt. de Besseyroles. Il n'y a que l'église et le presbytère. On sait, mais par tradition seulement, qu'un ermite vint se fixer dans ce pays inculte et couvert de bois, qu'il y bâtit une petite maison et un oratoire; quant à l'époque de cette fondation , rien ne l'indique ni ne vient en aide pour la découvrir.

Antoine Caillac était curé de St-Mary en 1680; Jacques Turlan, en 1701; noble Fontanges de la Prade, en 1750. Cette église a encore été desservie par les abbés de Roquefeuil de Beteilles, dont l'un d'eux avait été aumônier du roi.

En 1809, l'abbé Rochery, d'Aurillac, chapelain de St-Mary, devint acquéreur des prés et champs qui touchaient à l'église, et en fit donation à son successeur, l'abbé Bertrand du Boudieu; celui-ci y demeura longtemps et a laissé dans le pays les plus honorables souvenirs Il avait fait de grandes réparations aux bâtiments et mis l'enclos dans l'état convenable où on le voit aujourd'hui. Il en fit cession à la paroisse moyennant une modique pension qui a été payée jusqu'en 1846. A cette époque, d'annexe qu'elle était, l'église fut érigée en succursale.

D'après le document original et officiel établi pour le paiement de la taille royale

Le Martinet (Moulin) Antoine GOUBLAGE 10 sols Batteur de cuivre et forgeron
GRIFFUELHE Ephème BONNAL 10 sous Anne BANHE Veuve 19 livres Jacques Cabrenol et son gendre 12 livres Antoine LAC fermier de Laroumetz 30 sous Jean DELRIEU tenancier des biens de feu Jean Emile LAPPARRA ? Hugues BELMON 11 livres 10 sous Antonin et Jean DELMAS 30 sous Antonin BONNAL 19 livres Pierre VALET et Anne GAFFINIAR 10 livres 10 sous Antoni GAVOYT 10 livres Antoine GRIFHEULHA /

GLADINES Philippe VIDAL 40 livres Géraud BRU 31 livres 10 sous Géraud BRU et son neveu Antonin COURNICHOUX 20 livres 10 sous Antoine ROUZE 36 livres

POUZOLS Antoine BARANDE 30 livres Catherine RAYGASSE veuve Cepelle CANTOURNEE 40 livres Antoine et Jean RAYGASSE 25 livres 65 sous Pierre MOYNAC 30 sous Antoni AUTEMAYOU et Jeanne VALU 36 livres Jean DELPUECH et Anne BALMISSE 30 sols Jean RAYGASSE 78 livres 13 sols

MONLOUBOU Durand GRANET 25 livres 6 sous Antoni LAPARRA et Anne GRU mariés 22 livres 8 sous Géraud et Rigal MOYNAC père et fils Géraud et Jacques GRU 15 livres 10 sous

MOURCAYROLS Jacques VIDAL 18 livres 6 sous Pierre CANIS 40 livres 14 sols

PAILHES Jeanne BELMON veuve à Pierre FORTE 6 livres 10 sous Antoinette Puezaldoux et son gendre 8 sous Géraud MONLOUBOU et Jeanne GLADINES sa mère 3 sous Antonin MARGUEYROLLES

ROANNE Antoine GIRARD 20 livres Pierre COUZY 10 sous Ledit Pierre COUZY comme héritier à
Jean-Pierre MOYNAC 1 sou Pierre EGOLU metayer d'Antonin DELMONIA 20 sous Jean DANGUILLES et sa femme 6 sous Jean POUJADE (masson) 20 sous Durand MONTRUSSE 15 sous Jacques BARANDE 10 sous Jean BELMON 20 sous Guenoles LESCURONNE 15 sous Astorg JALER 15 sous

MONTMULO Jean FABREGUES et Jeanne SAUVENIR sa femme et Pierre MAS 27 livres Antoine GALERMIE comme metayer des biens de LAPORTE 7 livres

BELMON Antoni SOUQUIERE 63 livres 10 sous Pierre LAPENDARIE metayer d' Ephème CHAMBJOUR qui souscrira à sa place

PARRO Antoni PUEZALDOU 16 sous Pierre PEYRI 16 sous Barthelemy DELFOUR

CASSANIOUZE Jean CATALA et Marguerite LACASSAGNE 30 livres 16 sous Jocin VALETTE et Catherine MOYNAC 40 livres Pierre MOLES 38 livres 6 sous

MOYNAC Antonie LACASSAGNE et Erleutthe CANIS son gendre 17 livres Sauveur FOURGUBE et son frère 30 livres Antoine MOYNAC 16sous Antoine CATALA 4 livres 15 sous

MADUNHAC Maison CASSENGARAL 3 livres 10 sous Pierre BELMONDOU et son gendre 13 livres Pierre PRADAL 20 livres Rigal AIGUEPARASSES et son gendre 34 livres 10 sous Anthonin MOYNAC et sa mère 36 livres 10 sous

BEX Marie CANIS (veuve) et son gendre 20 sols Jean ROUQUETE 10 sols Géraud et Bernard CANIS 12 livres 10 sous Jean LABORIE / Jean BLONQUIER et son gendre 4 livres 10 sous Raymond LAFRAGETTE et Pierre MOLE 5 livres 10 sous Les héritiers : de feu CASSONNE CASTANIER 30 sous Marie FORTE et Antonie POGADE 23 sols

PRANTIGNAC Jean GLADINES et Mary BARANDE 4 livres Amond CATALA 3 livres Jeanne ROUQUET 10 sous Antinio ROUGUEUR et sa femme 13 livres Antonnelle CASTANIER et Hugues son fils 18 livres 6 sous Guinot et Guinot GLADINES 11 livres 8 sols SOUQUIERES 10 livres Pierre GOUZEVINGNE 18 livres 6 sols Pierre VERNIOLS 29 livres Jean CANIS 3 livres 6 sous Antonin CASTANIE et sa femme et Géraud DANGUELHEM leur gendre 50 livres 10 sous Antoinette SOUQUIERE et Antoine PRONAC son frère, Pierre ROUZE et Jeanne CASTANIER 33 livres Antoine SOUQUIERE et son gendre 18 livres 10 sous Jeanne CATALA (veuve) 20 sous Sauveur SOUQUIERE neveu de Durand CATALA 20 sous

CAMBO / CALVES Antoine SOUQUIERE et sa femme 30 sous Reyrome SOULERO et sa fille 25 sous Antonie et Jean LACASSAGNE père et fils 9 livres Jeanne FAU et son gendre 3 livres 40 sous Pierre VIDAL 40 livres

LOU PALAC / LE PALAT Guy CANTOURNET et son gendre 26 livres 13 sous Jacques BARANDE et Jeanne BROUYSSE 27 livres 10 sous Philippe LAPENDARIE et Margueritte VALS mariés 19 livres Guy BARANDE 6 livres Antoinie VIDAL 9 livres Antoinette SOUQUIERE veuve de Pierre LUVILLAC 30 sous Jeanne DANGUELHEM veuve et Antonin TURULU 23 sous Pierre BERTHY 38 livres Daudette LEFRANGE veuve de Sauveur SOUQUIERE /

CATALAC / CAZOLAT Jeanne BOULUVO 19 livres Bertrand CANIS et sa femme 16 livres 10 sous Géraud LAFON 6 livres Antoine SOUQUIERES et Jean SOUQUIERE son fils 6 livres Geothy 6 livres

LESCANIS Antoine CANIS Notaire 39 livres 8 sols Durand LAVIALLE père et fils 13 livres 5 sols Jean et Jacques CANIS père et fils 4 livres 10 sous

LOU MASTREBOURG et ENGUINOT Jean CASTANIER 20 livres Géraud BARANDE Tailleur et Jeanne Tourdu mariés / Jean BARES 10 sols Géraud LAPENDARIE et Pierre LAPENDARIE filu à feu Jacques LAPENDARIE 16 livres Géraud TOURDU 21 livres 6 sous Pierre LACASSAGNE 40 livres 10 sous Françoise CANIS et son filu 6 livres Anne VERNIOL veuve 3 sous

VOLPILHAC Jean BOUQUIER et sa femme MALUEGUE ? Jean DEVER 6 sous

LA FONTIE Pierre LAFONTIE 16 livres Les enfants à feu BOUSSAROQUE 6 sous Jeanne DELFOUR / Jean LASCARRIERE 15 sous

LACASSAGNE LACASSAGNE filu à Jacques 34 livres

VERMIOLLE GULLEFIGURE 7 sols Antonin et sa femme 7 livres Antoine COUGORMME et sa femme 21 livres 10 sous Jeanne locataire de feu Légure 6 sous

MAZEYRAC Antonin SOLBAGE comme fermier du bien de feu Légure 20 livres 10 sous Antonin SOLBAGE et Mary KELVALLER 6 livres 10 sous Antoine MARLINES et sa femme 10 livres 6 sous Pierre VERRIEYRES 18 livres Catherine BARANDE et Pierre LUGURE 26 sous Géraud LACASSAGNE 4 sous Catherine CANIS 10 sols


Recherche effectué par Georges DELMAS

M. REVEL  maire à partir du 17 août 1848

M. CAPELLE  à partir du 9 MAI 1852 - décédé le 20 novembre 1853

M. DE VERDELON à partir du 6 décembre 1853 - il signe pour la dernière fois le 26 juin 1870

M. REVEL de 1870 - 1874

M. BERTHOU à partir du 10 mai 1874 - nommé par le Préfet (loi du 20 janvier 1874), il démissionne le 25 mai 1876

M. Géraud BARANDE, nommé par le Préfet

M. REVEL élu le 8 octobre 1876. Le nouveau conseil municipal se compose des personnes suivantes :  BARANDE Géraud, NUGOU Pierre, REVEL Pierre, LIAUBET Joseph, BOUYSSOU Durand, DANGUILHEM Pierre, CASTANIER Jean, CANTOURNET Géraud BOUQUIER Pierre, LOUBIERE Jean, PRONZAC Hugues.

1880, M. Revel, adjoint M. Barande

1881 Pierre Bouquier, adjoint Guy Mazel

1884 Pierre Bouquier Pierre, adjoint Guy Mazel

1888 Bouquier Pierre, adjoint  Jean Roquesalane

1892 Guy Mazel, adjoint Jean Roquesalane

1900 Jean Roquesalane, adjoint Philippe Cellier

1904 Jean Roquesalane, adjoint Philippe Cellier

1908 Jea nRoquesalane, adjoint Philippe Cellier

1912 Jean Roquesalane, adjoint Philippe Cellier

1919 Joseph Montarnal, adjoint Jean Charmes

1925 Joseph Montarnal, adjoint Géraud Puech

1929 Joseph Montarnal, adjoint Géraud Puech

1935 Géraud Puech, adjoint Vincent Castanier

1945 Joseph Serieys, adjoint Sylvie Prat

1947 Joseph Serieys, adjoint Joseph Gaston

1953 Joseph Serieys, adjoint Joseph Gaston

1959 Benoit Lavergne, adjoint Joseph Gaston

1965 Benoit Lavergne, adjoint Jean Lavergne

1971 Benoit Lavergne, adjoint Jean Lavergne

1977 Benoit Lavergne, adjoints François Girbal, Jean Gaston Jean

1983 Antonin Avenin, adjoints Jean Gaston, Roger Azais, Antonin Lacombe

1989 Albert Chandon, adjoints Pierre Laurent, Roger Azais, Simone  Bac

1995 Albert Chanbon, adjoints Pierre Laurent, Roger Azais, Ghislaine  Bula-Lafon

2001 Albert Chandon, adjoints Jean Delmas, Gérard Castanier, Jean Claude Cassagne, Roger Azais

2008 Albert Chandon, adjoints Geraud Méral, Jean Claude Bourgade, Jean  Paul Vidal, Michèle Fel

2014 à Juillet 2017 Géraud Méral, adjoints Albert Chandon,  Jean Claude Bourgade, Michèle Fel, Nathalie Sallard,

Juillet 2017 Géraud Méral, adjoints, Jean Claude Bourgade, Michèle Fel, Nathalie Sallard,